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Le but de ce bêtisier est de démontrer à quel point le ridicule ne fait pas peur à certaines personnes qui se lancent dans le traitement de l’autisme.
Il y a de quoi pleurer de rire, mais n’oublions pas que ces gens qui prétendent traiter l’autisme sont parfois remboursés par les assurances sociales et contribuent, par leur action, à empêcher des personnes atteintes d’autisme à avoir accès aux thérapies validées scientifiquement.
TOUTES LES AFFIRMATIONS QUI SUIVENT N’ONT AUCUN FONDEMENT SCIENTIFIQUE ET SONT A REJETER SANS CONCESSIONS !
Si nous les publions ici, c’est pour démontrer que l’on peut encore, malgré les connaissances actuelles, avoir à faire à des professionnels qui utilisent des méthodes soit complètement dépassées et invalidées scientifiquement, soit totalement folkloriques.
Vous apprendrez donc ici que la personne atteinte
d'autisme est un être sous-évolué, en fait, inadapté à la vie
aérienne. Heureusement, la delphinothérapie est là pour le
réparer !!
On remarque aussi que les fantasmes de certains psychanalystes
n'ont pas de limites... Si seulement ils voulaient bien les
garder dans leur sphère privée !!
La psychogénéalogie peut vous faire remonter loin également...
très pratique de dire que l'autisme est dû au suicide d'un
arrière-grand-père. Et c'est bien dommage qu'on ne sait pas
ressuciter les gens...
Quant à la communication facilitée, elle nous révèle plein
de choses... notamment que l'autisme est dû à la présence de
fantômes d'enfants morts.
La psychanalyse
Nous apprenons sur cette page qu’il y
a un "état autistique réussi" !!! Le
rédacteur de ce tableau nous parle de la possibilité pour
l’enfant d’avoir un visage tout ridé, ainsi
que d’angoisses de liquéfaction. Bon, ça
s'arrange une fois qu'on récupère sa première
peau. Mais alors, il y a du sadisme oral et anal… et
ces maudites angoisses de re-perte de l’enveloppe...
Cette
grille est issue du travail d'une équipe de psychanalystes
d'enfants, animé par le D. G. HAAG.
grille
de repérage de clinique des étapes évolutives de l'autisme
traité
Source : le portail des psychologues francophones
***
Pour
aider à l'identification adhésive, on pourrait proposer à ces
gens de se munir d'un bon rouleau de ruban adhésif... et de
s'en coller un bon morceau sur la bouche...
« En
France, Geneviève Haag, a souligné l'importance
des clivages des parties gauche et droite du corps, ce que
l'on peut rapporter à l'absence de la dimension externe
de la projection, ainsi que l'existence de mouvements maniaques
ou pervers prolongés dans la sortie de l'autisme. Didier
Houzel met l'accent sur les "angoisses de précipitation" dans
l'autisme. J'ai pour ma part relié le démantèlement
et l'identification adhésive de Meltzer respectivement à la
pulsion de mort et à la libido dans un état de
désintrication pulsionnelle extrême, et souligné l'absence
de projection comme différentiant l'autisme de la psychose. »
Source
: site internet de la société psychanalytique de Paris
***
Raconter un conte peut avoir des effets inattendus...
Que conseiller d'autre à ces gens que de se munir d'un pack
de rouleaux de papier de toilette, afin de pallier aux effets
secondaires de leur "thérapie" ???
"Dans
nos ateliers contes à visée thérapeutique,
nous avions depuis longtemps remarqué que les enfants
psychotiques pétaient de façon anormalement
fréquente à l'écoute de ce conte-là.
(...) Les enfants également remuaient beaucoup sur leur
derrière. Ils paraissaient habiter le conte de
façon anale."
Source
: site internet Institutions, revue de psychothérapie institutionnelle

"De nombreux auteurs ont
souligné l'importance
de l'analité dans la genèse pulsionnelle de la
musique, qui prendrait son origine dans le plaisir infantile
du pet, comme Ferenczi (1922) a cru le déceler chez
des musiciens ou mélomanes. Milner (1969) rapporte les
démêlés de Suzanne, et Lecourt (1987) ceux
de David, avec le pet. Après quoi, cet enfant autiste
pourra se mêler de musique. Cependant cette connotation,
anale d'une part, musicale d'autre part, du pet n'implique
pas, en bonne logique, de lien direct, et surtout causal, entre
musique et libido anale."
Source : Oser
psychanalyser l'écoute, par le Dr Bernard Auriol
Bave, morve, sueur, merde
etc... ne valent pas, au fond, en tant qu'excréments significatifs d'une jouissance
anale généralisée faisant pendant à un échec
de l'oral ou du génital. L'autiste n'est ni un anus,
ni une bouche anale quand elle laisse couler, avec la bave,
des déchets de toute sorte : il ne s'y réduit
pas plus. Ce qui sort et s'exprime par tous les trous et toutes
les peaux possibles du corps n'est tout d'abord perceptible
que pour autant que ça passe par ce goulet d'une question
quant au sonore : ça doit s'entendre. La bave qui ne
cesse de couler de la bouche est strictement identique au déboîtement
et grincement de la denture, qui est lui-même strictement
identique à la vibration tambourine du thorax : c'est
un bruitement qui ne connaît pas la coupure. Et toutes
les diverses formes de saleté, d'exsudations et d'ex-pressions,
sont strictement identiques aux bruits caverneux fabriqués
aux surfaces (la peau, les dents et autres...) d'un corps qui
ne connaît pas les trous et coupures.
Psychanalyse
no 21 : l'autisme et la voix
Les délires scatologiques de certains psychanalistes
sont vraiment sans limites... bien qu'il y ait matière à se
demander si justement, les limites légales ne sont pas franchies.
Quel parent accepterait que son enfant "normal" soit mis en
pareille situation ?
Nous jouons avec lui le
pipi dégoûtant,
qui pue, le sac de merde que l'on jette. À la neuvième
séance, nous voyons Youssef entrer en relation avec
une adulte, s'intéresser aux mimiques de cette dernière,
sentir ses propres mains, puis celles d'Odette qu'il prend
et appuie sur ses propres joues comme dans une longue caresse.
Après avoir dépassé nos répugnances,
nous jouons à la dixième séance le plaisir
urétral. Youssef, présent et vivant, fait rare
jusqu'à présent,
sourit et regarde les adultes mimer qu'ils pataugent, éclaboussent
et pissent debout.
Lors de cette même séance, Robert défèque
dans son pantalon: nous pouvons parler de sa belle merde, lui
qui ne se souillait pas dans son groupe jusque-là. Ensuite,
ayant remarqué les
mouvements de bouche de Ludovic, un adulte confectionne un
gâteau
au chocolat et lui en propose un morceau. Entraîné dans
le jeu, Ludovic fait mine d'en manger! C'est une des premières
fois où il
est capable de mimer.
Souce
: Psychothérapie dramatisée d'un groupe d'enfants autistes,
revue Santé mentale au Québec ***
Ou
comment une bonne paire de lunettes peut aider le psychanalyste
a remarquer que non, le mur ne bouge
pas. Même si le mur le désire très très fort....
"Les auteurs distinguent, à partir de la
clinique, d'une part le psychotique qui cherche à prendre
la place de l'autre et d'autre part l'autiste qui n'a aucun
signifiant et pour qui tout est réel: << ...quand
nous disons:"il se tape la tête contre les murs"...nous
utilisons des signifiants...nous en faisons quelque chose
de signifiant. Mais pour lui, il n'y a là aucun signifiant.
C'est-à-dire que le mot "tête", la
partie de son corps qui est la tête, ne tient absolument
pas avec "la tête"; de sorte que lorsqu'il
se jette contre le mur, qu'est-ce qu'il envoie contre le
mur ? Nous n'en savons rien. Peut-être que c'est le
mur qui avance vers lui...>> "
Source
: site internet Handicap mental et psychothérapie en institution
***
C’est une hypothèse,
réfutée, qui date de plusieurs décennies
mais le site qui délivre ces fausses informations
prétend
pallier ainsi à un manque dans la formation des infirmières
en psychiatrie en France.. Toute la page n’est
qu’élucubration
psychanalytique. Un traitement de choc s'imposerait...
« Il n'y a pas une cause à l'autisme, mais plutôt un "télescopage" entre
des facteurs provenant de deux sources:
- En ce qui concerne
la Mère, on peut noter une dépression post-partum non contenue et non perçue par l'entourage. Cela provoque un non investissement psychique du bébé.
- En ce qui concerne
l'enfant, on pourra retenir des éléments organiques, ou une sensibilité excessive. L'enfant se sent plus tôt qu'un autre détaché de sa Mère, et se trouve confronté dans ce cas, à une Mère défaillante
qui ne peut compter sur lui pour se restructurer. »
Source
: site internet Psychiatrie infirmière
***
Là, on atteint des sommets. On
ne peut que
recommander à l'auteur de ces lignes
de consulter, et d'urgence ! Il a manifestement un très grave
problème avec ses ascendants...
Faire du 4 avec du 3 connaît
une promesse pathologique chez les parents
des autistes - et parfois même des psychotiques. L'autiste
a un père, une
mère, un géniteur, mais ce géniteur est
connu : c'est son père officiel,
tandis que son père symbolique ne lui est pas connu
alors qu'il est le
seul homme de la famille. Cet homme, c'est la grand-mère
maternelle : la
mère de la mère.
Stricto sensu, le géniteur n'est pas le père
proprement dit, puisque le
père proprement dit, c'est la grand-mère maternelle
(...)
Tout enfant est au fond et normalement le produit du manque
dans l'Autre,
et de ce manque, son père est le signifiant. L'autiste
est le produit d'un
défaut du manque dans l'Autre.
Source : Gabriel Balbo, psychanalyste, membre
de l'Association freudienne internationale. Responsable de
la
revue La psychanalyse de
l'enfant, directeur de publication du journal français
de psychiatrie.
***
La vision du test de dépistage CHAT par une
psykk. De l'art de l'utilisation de la banane... "Le pointage proto-déclaratif :
On demande à l'enfant de montrer, non des objets du
besoin mais des objets du désir. On dit à l'enfant
: montre à maman avec ton doigt un beau nounours,un
beau tableau, un beau dessin, un beau ballon. On ne peut pas
lui dire "montre à maman une banane". La encore
l'enfant a pu crocheter par la pulsion scopique un objet de
la jouissance de l'Autre qui en effet lui répond : « oh
oui mon chéri tu as raison qu'il est beau ce nounours
etc. » ce qui est ma traduction à moi psychanalyste
de ce qui pour les chercheurs qui sont à l'origine de
ce test uniquement cognitifs."
Source
: OEDIPE : Le portail de la psychanalyse francophone
***
Les délires mystiques de l'analyste sont
sans limites... Charles : “l’être-ange” des
parents
Charles se constituait
donc dans le discours comme l’étranger. Étranger à la
paternité de monsieur X, étranger à la
mère. Et d’un être-ange il sera aussi
question dans la suite des entretiens. La question de la
paternité supposa pour le père “un Autre
Père” qui est au cieux engendreur de Charles.
Charles se constituant comme enfant messianique sacrifié par
un Père céleste pour la propre rédemption
des parents. En effet son “symptôme” aura
comme fonction de leur faire gagner un paradis de par les
souffrances qu’ils endurent à avoir un fils
comme lui. Vivre avec Charles est comme une expiation.
Parlant de ce
sentiment de n’être rien et de
naître de rien, de cette culpabilité d’être
le fruit du péché, monsieur X dira que le choix
du prénom de Charles était lié au grand
homme que fut De Gaulle. Madame B embraiera à la suite
en disant que c’est elle qui a choisi les deux autres
prénoms : Matthieu comme l’évangéliste
et Gabriel comme l’ange messager qui annonça à Marie
sa conception divine. Charles est un “être-ange
asexué” ! Au fil des entretiens se dessine le
dessein des parents quant au destin de Charles ! Enfant imaginaire
qui pare à toutes les blessures et à tous les
manques, enfant réel dans la nudité la plus
extrême qu’il faut orthopédier, appareiller,
restaurer, pure image qui n’a pas pu s’incarner,
sujet absent de son corps, “verbe encore pas en-corps”.
Charles Fils d’Un Père, fils d’une mère
non-femme, non désirante. Ange lui-même que
la sexualité n’atteint pas, ni le désir.
Rédempteur, Sauveur il est Roi de la famille et trône
comme “saint homme” à défaut de “synthome”.
Source
: Actu-psy, le journal des psychothérapeutes, no 115
L'autisme nous
en instruit dans son fonctionnement primitif de corps
non contenant de l'incontinente
psyché, écoulement
inconscient de ce qui « coulene » hors corps
et en particulier dans le contenant qu'est la psyché de
la mère ; ce corps de l'autisme n'aura pas de sens,
c'est-à-dire une psyché à lui active
pour se changer lui-même, trouver son sens, par la
Psyché maternelle ! Car la mère qui n'y est
pour rien dans la reproduction en son sein de son enfant
(rien ou à peu près car « d'ordre biologique »)
y est pour tout si hors-sein elle n'est pas un sein psychique
qui donne accès à un sein intériorisé chez
l'enfant ; sein en gestation psychique proprement dite, et à lui. Source : Site
internet Etats-Généraux de la psychanalyse

La psychogénéalogie
Les ravages de la guerre... sans commentaires.
« Par exemple de Jean-Michel, qui avait dix-neuf ans et qui, mutique comme une tombe, avait, dès sa naissance, radicalement refusé de regarder sa mère dans les yeux. J'ai mis deux ans à comprendre que son refus de s'incarner dans la parole (qu'est-ce d'autre que l'autisme?) s'expliquait par le suicide, au retour de la guerre de 14-18, de ses deux arrières grands-pères maternels (démobilisés en même temps, les deux hommes avaient, à leur retour, tous deux constaté que leurs femmes s'étant, pendant la guerre, à ce point organisées entre elles, qu'il n'existait plus aucune place pour un homme dans leurs foyers). » « Le cas le plus frappant que je connaisse est celui de ces deux femmes, mères de famille, qui se mettent à vivre ensemble pendant la guerre de 14, en attendant que leurs époux reviennent du front. Quand ces derniers rentrent, miraculeusement indemnes, au bout de quatre ans, il n 'y a plus de place pour eux. Ils se suicident. Un "fantôme", c'est-à-dire un problème transgénérationnel, se met alors en place. A la génération suivante, ce sont les femmes qui se suicideront, du moins chaque fois qu'un homme fera défaut. Encore une génération, et le "fantôme" va provoquer la naissance d'un enfant totalement psychotique : un Jean-Michel qui ne regardera jamais sa mère dans les yeux - on verra plus loin en quoi les yeux sont l'organe qui sépare -, or l'enfant psychotique pense que sa mère
ne veut pas qu'il la quitte.
Quand j'ai travaillé avec Jean-Michel, il avait 19 ans. Essayer de comprendre son autisme total sans remonter le fil de ces trois générations, n'aurait guère eu de sens. » Selon le Dr Dumas, l'autisme de Jean-Michel, «est le résultat d'un inceste généalogiste». Pour lui la psychose pose un problème
qui concerne chacun d'entre-nous :
« A ceux qui ne comprennent pas ce que viennent faire les psychotiques sur terre, je réponds qu'ils sont en tout cas là pour nous enseigner ce que nous méconnaissons de nos transmissions mentales et spirituelles. Ce sont eux qui m'ont, les premiers, mis le doigt sur la réalité incontournable des transmissions généalogiques dans la vie mentale de tout individu. Les enfants psychotiques expriment ou racontent des choses qu'à priori, personne ne comprend. Or, lorsqu'on écoute sérieusement, on s'aperçoit qu'en fait ils explorent le passé familial qui a fait d'eux ce qu'ils sont […] Les autistes dénoncent, par leur existence, des silences mensongers, Ils assument sans que personne ne s'en rende compte dans la famille, tout ce que les autres ne peuvent ni penser ni dire […] La psychose est donc, sous cet angle, un destin de descendant sacrificiel, une preuve, s'il en est besoin d'une, que ce que j'appelle le cannibalisme familial existe bel et bien».
Source
: Fantômes et Anges au pays des ancêtres, site internet "Nouvelles
clefs"
Source
: comment paye-t-on les fautes de ses ancêtres ? site internet
Sombreval
La
communication facilitée
L’inénarrable communication facilitée :
« Ils semblent avoir accès à une sorte de “bourse commune” du langage d’où ils extraient certains mots ou expressions très particuliers qu’ils vont tous adopter sans avoir pu se concerter. Il faut songer que ces mots, dont leurs psys vont se parler entre eux, font dorénavant partie de cet univers mental des facilitateurs dans lesquels les autistes puisent pour s’exprimer : comme s’il existait un invisible réseau sur lequel les “facilités” peuvent se brancher. »
***
« La mère d’un de ses patients avait noté de façon plus prosaïque
:
“C’est curieux, quand je fais taper mon fils en anglais (l’enfant n’a pas appris cette langue et ne l’entend pas parler chez lui), il fait les mêmes fautes que moi…” »
***
« En revanche, des enfants d ’ autres pays, que Madame Vexiau a tenté de faire parler en des langues que ni eux ni elle ne connaissaient, se sont montrés incapables de le faire – parce que cette langue-là n ’était pas connue d ’ elle. Mais ces mêmes enfants pouvaient communiquer avec d ’ autres personnes connaissant cette langue étrangère, puisqu ’ ils la trouvaient dans sa "mémoire" »
***
« La teneur des messages change de manière radicale selon la religion des personnes avec lesquelles le contact est établi ! Chez les non-Juifs, ainsi que nous le montrerons plus loin, les messages ne dépassent pas les limites de l ’ existence quotidienne – ce qui n ’ est déjà pas si mal pour des personnes considérées jusqu ’à présent comme étant totalement incapables d ’ une vie sociale quelconque, alors que chez les Juifs, les expériences rapportées vont très loin. » Source : « Le cerveau, des possibilités insoupçonnées... »
Source
: site internet Nouvelles clefs
Source
: site internet Kountrass

Un mix CF + psychogénéalogie :
Là, on atteint vraiment des sommets :
« Le
travail d’Anne Marguerite [Vexiau] rejoint celui de Didier
Dumas lorsqu’il constate qu‘un nombre important
de psychopathologies mentales, qu’elles soient majeures
comme l’autisme ou plus bénignes comme les névroses,
prennent leur source dans les fantômes des enfants morts
dont on n’a pas pu porter le deuil. »
Source
: Les fantômes parlent aux fantômes ! une causerie avec A.
M. Vexiau, site internet Jardin d'idées
Lorsqu’on travaille avec des autistes,
on s’aperçoit donc qu’ils sont tous plus
ou moins voyants ou télépathes, et qu’un
grand nombre ont développé des dons semblables à ceux
des fakirs ou des yogis. Certains ont la faculté de
jouer avec des guêpes ou des abeilles sans jamais se
faire piquer, d’autres celle de s’auto-anesthésier à volonté,
de sortir de leur corps ou d’établir un lien télépathique
avec un mourant, comme me l’a fait découvrir une
adolescente autiste, au moment de la mort de son père,
alors que ni elle ni moi n’en avions été informés.
Ayant ainsi développés des dons extra-sensoriels,
les autistes semblent avoir un accès naturel à ce
que les chamans appellent l’Autre-réalité :
l’invisible texture de l’Au-delà et de la
mort. Ce qui fait qu’à la différence de
leurs parents ou de nous-mêmes, ces enfants ne semblent
pas du tout avoir peur de la mort. Or, en leur donnant la parole,
voilà ce que, d’une façon inattendue, la
CF met en lumière. Ayant trouvé, dans la psychophanie,
le moyen de formuler ce qu’ils pensent, tous les enfants
autistes y affirment, unanimes, que concevoir la mort telle
qu’elle est appréhendée dans le matérialisme
ambiant, comme une fin définitive et totale, est un
mensonge. Expliquant qu’ils communiquent avec les morts
ou utilisant la CF pour leur « téléphoner »,
ils ajoutent qu’il faut « attiser les morts » :
penser à eux. Ce afin de leur donner la possibilité d’aider
les vivants. Et lorsque, fatigué de les entendre lui
tenir ainsi, à longueur de journée, des discours
sur la mort et l’Au-delà, Anne-Marguerite Vexiau
essaie de les faire parler d’autre chose, les voilà qui
protestent : « Vous devez expliquer aux stagiaires que
les morts servent pour les vivants. Je rate ma vie si parler
de mort est défendu »
Source : Bulletin "Ta
main pour parler" n°24, mars 2002
La
delphinothérapie
Le
(malheureux) jeu de mots fonctionne en français,
mais ça coince quand on passe à une autre langue
:
« La
sortie en mer est une reconnexion avec sa propre mère
et la rencontre avec le dauphin est une reconnexion avec
soi-même ».
Source
: La brigante emmène l'autiste de mer en mère, site internet
Chantelavie
Et pour le dessert, le
must du must ! On nous annonce une catastrophe écologique
majeure pour bientôt... seuls les personnes atteintes d'autisme
seront adaptées pour survivre... et pour les parents qui
ne désirent pas que leur enfant serve à assurer la survie
de l'espèce en milieu marin, il y a la delphinothérapie !
Le darwinisme médical appliqué à la
psychiatrie pose la question "pourquoi" devient-on psychotique
(quel peut être l'intérêt adaptatif pour la survie de
l'espèce ?) et non la question "comment" posée
habituellement en psychopathologie. C'est en essayant de répondre à cette
question dans le cadre de l'autisme infantile que nous avons été amenés à revisiter
tous les symptômes de l'autisme sous l'angle d'une préadaptation à la
vie marine, voulue par l'Evolution pour sauvegarder son oeuvre en cas d'une
catastrophe écologique majeure (que de nombreux signes semblent
annoncer en ce début du XXIe siècle), comme elle l'a déjà fait
pour chaque classe de vertébrés depuis la conquête
des terres émergées (loi de sauvegarde). Ce concept nous
a conduit à proposer une expérience de delphinothérapie,
pour relancer le développement psychomoteur et la capacité de
communication de ces enfants inadaptés au milieu aérien,
au directeur du Marineland d'Antibes, comme cela se pratique depuis 1989 à Key
Largo (Floride), 1991 à Eilat (Israel), 1998 à Nuremberg
(Allemagne) et 2001 à Harderwijk (Pays-Bas).
Source : site internet de L'Association
Professionnelle de Psychologie Biodynamique
Nous citerons pour
seul exemple le mutisme comme adaptation au "monde du silence" et les stéréotypies
de balancement comme une esquisse d'adaptation à la
nage du dauphin, davantage en tout cas qu'à la marche
terrestre. Nous renvoyons le lecteur à notre ouvrage
pour une revue plus exhaustive. Il s'agirait donc d'une simple
psychose de milieu, voulue et entretenue par l'Évolution,
même si l'inadaptation y paraît massive. La possibilité d'un
retour à la vie marine portée par cette maladie
adaptative préserverait en réalité le
génome de l'espèce en cas de catastrophe globale à la
surface des terres émergées (produite éventuellement
par l'Homme lui-même). L'expérience thérapeutique
tentée par le biologiste israélien Ron Zilberg
au Dolphin Reef d'Eilat, où il met en contact dauphins
et enfants autistes, semble corroborer cette explication
qui pourrait lui apporter en retour le support théorique
nécessaire.
Source : Site
internet soupir.org, la psychiatrie fractale
Nous
sommes nombreux à ressentir une
réelle énergie en présence des mammifères
marins, et certains affirment même que ces animaux
sont ici dans un but inspiré et sacré qui se
révèlera de lui-même dans l'avenir.
Certains
affirment aussi qu'un enfant autiste est un savant, un sage
qui se réfugie dans une autre dimension en
attendant que survienne son évolution.
Ceux d'entre nous
qui ont ressenti qu'un enfant autiste représente bien davantage que ne le montrent les apparences
ont tout à fait raison. L'indice le plus flagrant
est constitué par ses relations avec les cétacés
et les dauphins. Réfléchissons à cela!
Découvrons ce qui se passe! Il nous sera utile de
comprendre ces humains particuliers ainsi que leur connexion
avec ces créatures.
L'enfant autiste
n'est pas une anomalie. Il représente
une lueur du futur. Le papillon ne pense plus comme une chenille,
et la société des chenilles ne parvient pas à comprendre
ce phénomène. Au passage, tous ces enfants
réagissent parfaitement à l'amour, le plus
extraordinaire moyen universel de communication...
Source : Site
internet Santé Mentale
 Rédaction : Laure Fortuzi-Nusbaumer
Dessins : Fred Glory
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